Ce rapport est certes un peu ardu à lire, mais on y apprend par exemple :

  • Qu’un écart important QIV/QIP est beaucoup plus fréquent quand le QI total est supérieur à 130 et que cette variabilité ne doit alors pas être nécessairement associée à une pathologie quelconque
  • Que les performances aux tests de pensée divergente corrèlent faiblement avec celles aux tests de QI
  • Que de nombreuses études présentent le portrait d’un enfant à haut potentiel intellectuel bien adapté à son environnement social
  • Que les débats sur le mode de fonctionnement (est-il qualitativement différent ?) restent ouverts
  • Que les effets des modes de scolarisation sont peu clairs et qu’un élève à haut potentiel peut se passer d’accélération sans qu’on puisse mettre en évidence des conséquences négatives


Une seule tendance stable semble apparaître: les enfants précoces présentent une tendance à vivre intensément les émotions....

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