Immanquablement, le propos prête à sourire. Faut-il vraiment, pense-t-on, s'inquiéter de ces enfants à "haut potentiel intellectuel", quand tant d'autres peinent à acquérir les notions les plus élémentaires ? Pas de quoi, c'est vrai, en faire une maladie. Mais pas de quoi non plus minimiser les obstacles que peut créer cette précocité, notamment en matière de scolarité.

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