En même temps, tout l'article laisse entendre que si un enfant precoce n'est pas "dépisté", ou tardivement ( je cite "Je ne vous explique pas ce que ça donne sur les dépistages à 16 ans ou à 22 ans, on a des difficultés psycho-affectives."), il court forcément à la catastrophe parce qu'on lui aura pas expliqué sa fameuse "différence"
Et puis quelqu'un qui se dit capable d'expliquer ca à un enfant (et surtout qui pense le déduire de son QI supérieur

) : " Je lui explique comment fonctionne sa pensée", ca me
le coup du "dépistage" ca me laisse aussi

Bref, cet article me semble vraiment un ramassis d'idées reçues, un de plus dans la multitude de publication visant à justifer le fond de commerce des psychologues testeurs ...
Certainement qu'il faut prendre en compte et aider les enfants intelligents et qui ne se sentent pas bien dans le systeme scolaire ... quel que soit leur QI, d'ailleurs.
Le "seuil" de 130 ne signant certainement pas la moindre "différence" objective au plan individuel !
Expliquer à un enfant intelligent qu'il est intelligent mais pas forcément comme l'école attend qu'il le soit, et lui donner des clés sur le système scolaire ne nécessite pas forcément de lui faire passer des tests psychométriques complets et de calculer un "score"... sauf si on cherche autre chose qui aggrave le probleme (TDA ou dys, dans le cadre desquels les tests ont un interet, en terme de répercussion du déficit)